ACTE - ACTES DES APOTRES (livre des) - ACTIONS DE GRACES - ACTIVITÉ - ACTUEL


Encyclopédie biblique noms communs - a

ACTE - ACTES DES APOTRES (livre des) - ACTIONS DE GRACES - ACTIVITÉ - ACTUEL




ACTE
      Action, manifestation d'une volonté, d'une force.
Jug. 5.11; 1 Sam. 12.7;
1 Rois 11.41;14.19,29;15.7,23,31;16.5,14,20,27;22.39,46;
2 Rois 1.18;8.23;10.34;12.19;13.8,1214.15,18,28;15.6,11,15,21,26,31,36;
16.19;20.20;21.17,25;23.28;24.5; 1 Chr. 16.8;29.29;
2 Chr. 9.29;12.15;13.22;16.11;20.34;25.26;26.22;27.7;28.26;
32.32;33.18;35.26;36.8; Est. 10.2; Ps. 46.8;64.9;77.12;92.4;
103.7;105.1;106.2;108.13;145.4;150.2; Ésa. 12.4;59.6;66.18;
Ézé. 33.13; Héb. 10.3.







ACTES DES APOTRES (livre des)
      Luc, l'évangéliste, continue dans ce livre le récit du Christianisme, commencé dans l'évangile qui porte son nom. Ce sont donc les actes du Christ ressuscité et glorifié; ici, nous trouverons aussi les actes du Consolateur: le Saint-Esprit, qui sera, par Sa présence et Sa puissance, le Révélateur et l'agent régénérateur de tous ceux qui auront cru. Un adversaire surnaturel, Satan, s'y trouve aussi dévoilé par ses activités néfastes et son obstruction au progrès de l'Évangile. Ce livre nous montre, enfin, comment les apôtres se déchargèrent de la mission qui leur avait été confiée: A la Pentecôte, l'évangile est annoncé aux Juifs et plus tard aux Gentils, dans la maison de Corneille. D'abord, à Jérusalem, ensuite jusqu'au bout de la terre, et le livre se termine par la prédication de l'Évangile à Rome.
      Les Actes se divisent en trois parties:
1.  Chapitres 1 à 7: Le témoignage à Jérusalem; la venue du Saint-Esprit et la formation de l'Église; l'Évangile rejeté par les Juifs.
2.  Chapitres 8 à 12: Le témoignage à Samarie; la conversion de Saul et le témoignage de Pierre à Césarée.
3.  Chapitres 13 à 28: Le témoignage porté aux Gentils. Le ministère de Paul.
        * ÉTUDE SUR LE LIVRE DES ACTES:
   Cinquième livre du Nouveau Testament qui paraît la suite logique de l'évangile de Luc et se trouve en effet généralement attribué à ce même auteur pour l'essentiel du texte dont nous disposons aujourd'hui. Comme le troisième évangile (Luc 1.1-4), il est dédié à un certain Théophile (Act. 1.1) en qui la plupart des commentateurs reconnaissent quelque haut dignitaire converti par la prédication des disciples du Christ; mais c'est bien sûr à tous les lecteurs en quête de la Bonne Nouvelle qu'il s'adresse. Il propose une histoire, nullement exhaustive mais solidement fondée sur les faits les plus riches d'enseignement, du premier âge de l'Église: depuis l'Ascension de Jésus jusqu'à la première captivité de Paul à Rome dans les années 61-63. Parce qu'il ne mentionne pas, du moins en termes clairs, la libération de l'Apôtre après les deux années entières (Act. 28.30-31)» qu'il passa alors en résidence surveillée, ni ses faits et gestes ultérieurs, l'ouvrage doit probablement être daté au plus tard de l'an 63; bien que certains l'estiment composé dans les vingt dernières années du Ier siècle.
   La qualité de sa langue dans les versions grecques que nous connaissons, sûrement les plus proches du texte original quelque soit la famille, originale ou occidentale à laquelle elles appartiennent, fait l'admiration des spécialistes. Ceux-ci y décèlent pourtant çà et là des sémitismes ou des tournures trahissant en certains passages l'utilisation de sources hébraïques ou araméennes, traces d'authenticité.
   Plutôt que des actes des apôtres c'est d'actes de certains apôtres qu'il s'agit. Surtout de ceux que la tradition chrétienne nomme les «princes des apôtres»: Pierre et Paul; et seulement de manière incidente de Jean ou de Jacques par exemple, parmi les Douze. Encore le souci d'établir une biographie des deux premiers est-il étranger à l'auteur: d'évidence il s'attache avant tout à montrer comment, autour de Pierre, l'Église du Christ s'organise, s'affirme et rayonne à partir de la Terre sainte dont Jérusalem est le coeur (Act. 1 à 12); puis, avec Paul, à travers le monde romain tout entier, image de l'univers pour les lecteurs du temps (Act. 13 à 28).
      -- «L'ÉVANGILE DU SAINT-ESPRIT»:
   Du premier au dernier chapitre, tout le livre, appelé parfois pour cette raison «évangile du Saint-Esprit» vibre au souffle de l'Esprit divin promis par le Christ à ses disciples avant qu'il ne soit lui-même «enlevé vers le ciel (Act. 1.4-11)», et qui fut reçu par eux au jour de la Pentecôte (Act. 2.1-4).
   Le premier discours de Pierre à la foule réunie à Jérusalem pour la fête juive (Act. 2.14 et suivants) annonce le commencement de la réalisation d'une prophétie de JOEL prêtant sa voix à Dieu: «Je répandrai mon Esprit sur toute chair `...` Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé (Joël 3.1-5).» Ceux qui demandent le baptême au nom du Christ reçoivent ce don (Act. 2.38) que l'on voit plus loin accordé en plénitude aux nouveaux baptisés par l'imposition des mains de Pierre et de Jean par exemple (Act. 8.15-17), geste renouvelé par Paul aux mêmes fins (Act. 19.6). L'Esprit saint descend à l'appel de la prière (Act. 4.31), et sur tous ceux, juifs ou non juifs, qui ouvrent leur coeur à l'enseignement qu'il inspire (Act. 10.44-48;15.8-9).
   Il apporte à qui l'a reçu les pouvoirs (Act. 2.4;6.8), la lumière (Act. 4.2;13.9-10), la force (Act. 4.31), la joie (Act. 13.52), la sagesse (Act. 15.28), toutes les grâces utiles à la sanctification de chacun et, à travers lui, au rayonnement de sa foi qui tend à la sanctification des autres.
   Pour l'auteur inspiré des ACTES, le Saint-Esprit n'est pas une de ces puissances obscures dont l'étude psychologique des individus ou des foules découvre la source. Il s'impose bien personnalisé. C'est lui qui par exemple parle «par la bouche de David (Act. 1.16)» comme de tous les prophètes, lui qui s'adresse au diacre Philippe (Act. 8.29) ou à Pierre (Act. 10.19), ou aux responsables de la communauté chrétienne d'Antioche (Act. 13.2), comme à tous ceux qui oeuvrent dans l'Église. Lui qui dirige vers le champ d'action les missionnaires de l'Évangile (Act. 13.4;16.6-7). Lui qui décide de leur sort et de la manière dont ils doivent témoigner de leur foi (Act. 20.22-23;21.11). Et sa personne est Dieu: lorsque Ananias «ment à l'Esprit», Pierre lui dit en clair que «ce n'est pas aux hommes qu'il a menti, mais à Dieu (Act. 5.3-4)».
   La divinité du Christ, si étroitement liée à l'Esprit qu'il dispose de sa venue (Act. 1.5,8) et répand lui-même ses grâces (Act. 2.33), n'est aussi clairement affirmée que dans le passage sur l'enseig└ωement de Paul à Damas: «Il proclamait dans les synagogues que Jésus est le Fils de Dieu (Act. 9.20)»; encore nombre de commentateurs attribuent-ils seulement à cette expression le sens que lui donne le grand prêtre Caïphe interrogeant Jésus traîné à son tribunal: «Je t'adjure de nous dire si tu es `...` le Fils de Dieu», c'est-à-dire le Messie attendu (Mt. 26.63). Mais dans tous les passages des ACTES qui évoquent le Christ, ses titres et ses oeuvres attestent son caractère divin.
   Il est le «Chef de la vie (Act. 3.15)», le «Seigneur de tous (Act. 10.36)», celui «par la grâce de qui, nous croyons être sauvés (Act. 15.11)» car «le salut n'est en aucun autre
(Act. 4.12)»: «Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé
(Act. 16.31).» Le diacre Étienne le sait bien, qui s'écrie au terme de son martyre: «Seigneur Jésus, reçois mon esprit»; réplique exacte de la suprême prière du Crucifié (Luc 23.46): «Père, en tes mains, je remets mon esprit.» Le Père et Jésus son fils sont bien le seul et même Dieu. Ce Dieu à qui «Juifs et Grecs» sont invités à se convenir et appelés du même coup à «croire au Seigneur Jésus (Act. 20.21)», tant sont unis l'aun et l'autre.
   Ainsi, appelé Seigneur, comme l'Éter'nel dans les autres textes grecs de l'Écriture, le Fils, qui comme tel tient tout du Père, exerce d'évidence des pouvoirs divins. C'est au nom de Jésus que les apôtres opèrent des miracles (Act. 3.6;9.34;16.18); c'est Jésus qui est «établi juge des vivants et des morts
(Act. 10.42;17.31)». Quiconque croit en lui reçoit par son nom la rémission de ses péchés (Act. 10.43). Durant sa vie terrestre les scribes ou docteurs de la Loi ne se trompaient pas sur la signification d'un tel privilège: «Qui peut remettre les péchés, si ce n'est Dieu seul (Marc 2.7; cf. Mt. 9.3)?»
   S'il fallait un autre témoignage sur la nature divine de Jésus, on le trouverait dans les propos de Paul à l'adresse des responsables de la communauté chrétienne d'Éphèse: l'Apôtre leur recommande «l'Église de Dieu, qu'il s'est acquise par son propre sang (Act. 20.28)», c'est-à-dire par celui de Jésus-Christ répandu sur la croix. Audacieuse expression où les Pères de l'Église des premiers siècles ont reconnu l'affirmation de la divinité du Christ en même temps que de son authentique humanité: le sang de l'homme crucifié au Golgotha est dit «le sang» de Dieu.
   L'Église du Christ est donc bien sûr l'Église de Dieu. Nous la voyons se détacher peu à peu de la Synagogue à mesure que s'accroît le nombre des convertis non circoncis, directement issus du paganisme.
   C'est tout naturellement d'abord aux Juifs de la Palestine ou de la Dispersion que s'adresse la prédication des apôtres: de Jérusalem (Act. 2.5-41) jusqu'à Corinthe (Act. 18.1) ou Rome (Act. 28.17-28), en passant par Damas (Act. 9.20-22), Antioche (Act. 11.19), Thessalonique (Act. 17.1-4) ou Éphèse
(Act. 18.19-21) par exemple. Durant des années les apôtres eux-mêmes continuent à «fréquenter assidûment le Temple» où d'ailleurs exercent encore leur ministère «une multitude de prêtres juifs obéissant à la foi chrétienne (Act. 6.7)».
   Mais très vite des non-Juifs demandent le baptême du Christ. Soit parmi les «craignant Dieu» déjà gagnés au monothéisme judaïque, tel le haut fonctionnaire éthiopien baptisé par le diacre Philippe (Act. 8.27-38), ou le centurion Corneille que Pierre baptise à Césarée avec ses parents et amis (Act. 10). Soit parmi les Grecs en général, c'est-à-dire tous les habitants du monde civilisé par l'hellénisme, prosélytes du judaïsme ou non (Act. 11.20-21;14.1;17.17-18,34;19.9-10,17; etc.)... Avant que les Barbares eux-mêmes (Rom. 1.14) ne soient appelés à se joindre au nouveau peuple de Dieu qui ne connaîtra plus «de Grec ou de Juifs, de circoncis et d'incirconcis, de Barbare, de Scythe, d'esclave ou d'homme libre; mais seulement le Christ qui est tout et en tout (Col. 3.11)».
   L'«ouverture» ne va pas sans heurts. Il faut à Pierre une vision que commente la voix divine (Act. 10.11-16) pour l'éclairer sur la désuétude des interdits alimentaires imposés par la Loi mosaïque et sur la liberté d'accès, sans réserve, des non-Juifs à la communauté chrétienne; il devra d'ailleurs convaincre à son tour à Jérusalem «ceux de la Circoncision
(Act. 11.1-18)» qui, autour de l'apôtre Jacques, resteront longtemps fidèles «à la coutume de Moïse (Act. 15.1-5)» et «zélés partisans de la Loi ancienne (Act. 21.18-25)». L'assemblée, ou peut-être les assemblées, dont l'auteur des ACTES (Act. 15) rend compte globalement et que la tradition désigne sous le nom de «concile de Jérusalem», définit sur ce point avec une sage prudence la position de l'Église primitive: Juifs et non-Juifs ont les mêmes pri,vilèges, les mêmes devoirs et les mêmes droits à la grâce; si les non-Juifs sont encore invités à s'abstenir «de la chair étouffée et du sang (Act. 15.20)», c'est au nom de la charité pour leurs frères judaïsants et par esprit de soumission à l'autorité apostolique; non en vertu des prescriptions de la Loi de Moïse.
      -- L'ÉGLISE DU CHRIST:
   La Loi nouvelle a ses propres «mystères», mot que nous traduisons par «sacrements». Les rites de quatre d'entre eux sont évoqués dans le livre des ACTES. D'abord le baptême qui marque l'entrée du nouveau chrétien dans l'Église (Act. 2.37-41;8.12-13,36-38;10.47-48;22.16), distinct du baptême de Jean le Précurseur (Act. 19.1-5); distinct aussi du don confirmé de l'Esprit saint par l'imposition des mains qu'administrent seulement les principaux chefs de l'Église tels Pierre et Jean (Act. 8.14-17), ou Paul (Act. 19.6). C'est aussi par l'imposition des mains qu'est conféré le pouvoir d'ordination à ceux qui sont appelés à quelque degré au ministère apostolique (Act. 6.6). La «fraction du pain», qu'on appelle aussi «Repas du Seigneur ou Cène»: ce repas est pris pour commémorer le dernier que Jésus prit avec ses disciples.
   On découvre dans les mêmes textes et dans le même temps la structuration de l'Église du Christ dans la société terrestre, et celles de ses communautés chrétiennes qui en constituent les cellules: «les églises». Les apôtres, qui ont reçu directement du Christ leurs pouvoirs et leur mission (Act. 1.8), en sont les premiers chefs et en demeureront les principaux. Ils sont reconnus comme tels par les premiers persécuteurs des chrétiens (Act. 4.1-18;5.16-41) aussi bien que par l'ensemble de ceux-ci (Act. 5.35). Ils convoquent «l'assemblée des disciples» et consacrent les diacres (Act. 6.2,6) qui les assisteront. Ils appellent sur les baptisés le don de l'Esprit saint (Act. 8.14-17) et président au décisions les plaus importantes en matière de doctrine et de discipline (Act. 15.2-28).
   Pierre est bien le premier d'entre eux, qui décide le complètement du collège apostolique (Act. 1.15-22) où Matthias remplacera Judas, et parle d'abord à la foule en présence des Onze (Act. 2.14 et suivants), devant le Sanhédrin au nom de Jean comme de lui-même (Act. 4.8), ou au nom de tous (Act. 5.29). C'est lui qui est appelé le premier à prendre position sur la question capitale de l'admission des non-Juifs, «incirconcis», dans l'Église (Act. 10 et 11.1-18), son intervention (Act. 15.7-11) s'Ç) s'avère déterminante dans les décisions du «concile de Jérusalem».
   Il ne faut certes pas serrer de trop près les termes employés par l'auteur des ACTES pour désigner les responsables des églises exerçant leur ministère sous l'autorité des apôtres: leur sens ne paraît ni très constant ni parfaitement défini. Mais il ne fait pas de doute que les Anciens, pasteurs ou (presbytes) (Act. 11.30;14.23 ou 22 selon les versions;15.2,4,6 etc.;20.17,28), voire les «prophètes et docteurs (Act. 13.1)», esquissent la hiérarchie ecclésiastique des siècles suivants.
   Ainsi ce livre, peut-être inachevé, mais si vivant et si riche de doctrine et d'histoire, témoigne-t-il de la continuité sans faille entre Jésus ressuscité et son Église qui ne mourra jamais.




ACTIONS DE GRACES
Manifestation de la reconnaissance, de l'appréciation.
   Christ posé en exemple, Mt. 11.25;26.27; Jn. 6.11;11.41;
   Les hôtes célestes y sont engagés, Apo. 4.9;7.11-12;11.16-17;
   Commandées, Ps. 50.14; Phil. 4.6;
   Sont une bonne chose, Ps. 92.1;
   Doivent être offertes:
1) A Dieu, Ps. 50.14;
2) A Christ, 1 Tim. 1.12;
3) A travers Christ, Rom. 1.8; Col. 3.17; Héb. 13.15;
4) Au nom de Christ, Éph. 5.20;
5) En faveur des ministres, 2 Cor. 1.11;
6) Dans le culte personnel, Dan. 6.10;
7) Dans le culte de l'assemblée, Ps. 35.18;
8) En toute chose, 1 Thes. 5.18;
9) Pour l'achèvement des grandes entreprises, Néh. 12.31,40;
10) Avant de prendre la nourriture, Jn. 6.11; Act. 27.35;
11) Toujours, Éph. 1.16;5.20; 1 Thes. 1.2;
12) Au souvenir de la sainteté de Dieu, Ps. 30.4; 97.12;
13) Pour les bontés et la miséricorde de Dieu,
Ps. 106.1;107.1;136.1-3;
14) Pour le don de Christ, 2 Cor. 9.15;
15) Pour la puissance de Christ et son règne, Apo. 11.17;
16) Pour la réception et l'oeuvre effective de la parole de Dieu chez les autres, 1 Thes. 2.13;
17) Pour la délivrance, à travers Christ, de la captivité du péché Ro. 7.23-25;
18) Pour la victoire sur la mort et le tombeau, 1 Cor. 15.57;
19) Pour la sagesse et la puissance, Dan. 2.23;
20) Pour le triomphe de l'évangile, 2 Cor. 2.14;
21) Pour la conversion des autres, Rom. 6.17;
22) Pour la foi montrée par les autres, Ro. 1.8;
2 Thes. 1.3;
23) Pour l'amour montré par les autres, 2 Thes. 1.3;
24) Pour la grâce accordée aux autres, 1 Cor. 1.4;
Phil. 1.3-5; Col. 1.3-6;
25) Pour le zèle montré par les autres, 2 Cor. 8.16;
26) Pour la proximité de la présence de Dieu, Ps. 75.1;
27) Pour l'établissement du ministère, 1 Tim. 1.12;
28) Pour notre disposition à offrir nos biens pour le service,
1 Chr. 29.6-14;
29) Pour la satisfaction de nos besoins corporels,
Ro. 14.6-7; 1 Tim. 4.3-4;
30) Pour tous les hommes, 1 Tim. 2.1;
31) Pour toutes choses, 2 Cor. 9.11; Éph. 5.20;
   Doit être accompagnée de l'intercession pour les autres,
1 Tim. 2.1; 2 Tim. 1.3; Phn. 1.4;
   Doit toujours accompagner la prière, Néh. 11.17;
Phil. 4.6; Col. 4.2;
   Doit toujours accompagner la louange, Ps. 92.1; Héb. 13.15;
   Exprimée dans les psaumes, 1 Chr. 16.7;
   Les lévites désignés pour l'offrir, en public,
1 Chr. 16.4,6;23.30; 2 Chr. 31.2;
   Les saints:
1) Exhortés, Ps. 105.1; Col. 3.15;
2) Sont résolus à le faire, Ps. 18.49;30.12;
3) Sont habitués à le faire, Dan. 6.10;
4) Offrent des sacrifices d'actions de grâces, Ps. 116.17;
5) Abondent dans la foi avec actions de grâce, Col. 2.7;
6) Glorifient Dieu avec des actions de grâce, Ps. 69.30;
7) Viennent devant Dieu avec actions de grâce, Ps. 95.2;
8) Doivent entrer dans les portes de Dieu avec actions de grâce,
Ps. 100.4;
   Des hypocrites, pleines de glorification de soi-même,
Luc 18.11;
   Le méchant y est opposé, Ro. 1.21;
   EXEMPLES:
1) David, 1 Chr. 29.12;
2) Les Lévites, 2 Chr. 5.12-13;
3) Daniel, Dan. 2.23;
4) Jonas, Jon. 2.9;
5) Siméon, Luc 2.28;
6) Anne, Luc 2.38;
7) Paul, Act. 28.15.            







ACTIVITÉ
      Puissance d'agir.
      Activité impie: Pro. 1.16;4.16;6.18. Ésa. 59.7. Mic. 2.1;7.3. Mat. 23.15. Act. 26.11. Rom. 3.15. Gal. 1.13. Phil. 3.6. 1 Thes. 3.11. 1 Tim. 5.13. 1 Pi. 4.15;5.8.
Rom. 11.5.







ACTUEL
      Présent.
 

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