École du dimanche pour adultes - La Bible, la Parole de Dieu


École du dimanche pour adultes - La Bible, la Parole de Dieu




La Bible se dit inspirée de Dieu (2 Timothée 3.16-17).
L’expression grecque traduite “inspirée de Dieu” signifie
littéralement “soufflée par Dieu”. Certains grands
écrivains tels que Léon Tolstoï, par exemple, ont été
“inspirés” par différentes choses — des principes ou des
événements — mais la Bible revendique une inspiration
provenant de Dieu lui-même. Pierre, apôtre et auteur de
plusieurs livres du Nouveau Testament, a écrit que les
prophéties des Ecritures ne venaient “pas par une volonté
d’homme (...) mais c’est poussés par le Saint-Esprit que
des hommes ont parlé de la part de Dieu” (2 Pierre 1.21).
Le but de cette leçon est de présenter ce livre inspiré.
Vous y découvrirez quelques preuves de l’origine divine de la Bible ; mais son premier objectif sera de
susciter en vous un intérêt pour ce texte étonnant, afin
de vous encourager à le lire pour vous-même. En lisant
la Bible et en suivant ses préceptes (Jacques 1.21-25),
vous commencerez à comprendre l’impact de ce livre
remarquable au cours des âges.
Dans ce chapitre, nous verrons ce qu’un commentateur a appelé les “sept merveilles de la Parole mer-
veilleuse” : son ancienneté, son actualité, sa diversité,
son unité, son thème, son influence et son réconfort. On
pourrait en mentionner d’autres, telles que sa précision
historique et géographique ou son impartialité ; mais les
sept phénomènes que nous verrons nous ferons déclarer,
avec l’un des auteurs du Livre des Psaumes : “Tes
préceptes sont admirables” (Psaume 119.129a).
SON ANCIENNETE
La Bible est un des plus vieux livres au monde ! En
général, les livres ont peu de chances de devenir très
vieux, à cause de leur fragilité. Le feu les consume, et
l’eau les dégrade. Les insectes les rongent, et des doigts
peu soucieux les déchirent.
Dans sa forme complète, la Bible a presque deux
mille ans d’âge. Certaines parties sont même presque
deux fois plus âgées ! Il n’existe aucun livre au monde
qui puisse s’y comparer ! L’âge de la Bible révèle sa force
et son indestructibilité.
Les textes les plus anciens sont dans l’Ancien Testament : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome.
Rédigés par Moïse, ils contiennent les récits du commencement de l’homme et du début des temps. On peut
dire sans contestation que ces écrits sont issus des
manuscrits les plus anciens que l’homme possède
actuellement !
La Bible est arrivée à un tel âge malgré les efforts
fréquents et continuels de l’homme pour la détruire.
Maintes fois, les gouvernements les plus puissants que
la terre ait pu connaître ont tenté de faire disparaître
ce livre. Des hommes sont morts pendus pour l’avoir
lue et ont été brûlés vifs pour en avoir possédé un
exemplaire. Des femmes et des enfants ont subi des
tortures diaboliques indescriptibles parce qu’ils en
étudiaient le texte — pourtant il existe aujourd’hui
davantage de Bibles dans le monde qu’aucun autre livre !
Au début du 3ème siècle, l’empereur romain Dioclétien
décréta que toute personne qui possédait une copie de la
Bible serait punie de mort. Il condamna aussi à mort les
membres des familles des prisonniers pour ne pas avoir
rapporté leur désobéissance. Ainsi, ce puissant dirigeant
romain avait l’intention de supprimer les Ecritures qui
condamnaient son propre mode de vie vicieux et
tyrannique. Après deux ans, Dioclétien se vanta en
disant : “J’ai complètement supprimé les écrits chrétiens
de la surface de la terre.”
Quelque temps plus tard, Constantin, un autre
empereur romain, fut impressionné par le christianisme
et désira que des copies du Nouveau Testament soient
faites pour toutes les Eglises de son empire. Il offrit une
récompense considérable à quiconque découvrirait une
copie de la Parole de Dieu et l’apporterait à ses officiers.
Dans les vingt-quatre heures qui suivirent, cinquante
copies de l’Ecriture furent offertes à l’empereur — malgré
le fait que Dioclétien pensait les avoir toutes détruites !
Bien qu’écrite sur des matériaux périssables à l’aide
d’une encre qui se décolorait rapidement, la Bible a
survécu jusqu’au siècle présent, en dépit des ravages
du temps, des forces de la nature et des complots
destructeurs de l’homme. Seule la providence de Dieu
peut expliquer sa fabuleuse et longue histoire.
SON ACTUALITE
Bien que la Bible soit ancienne, elle constitue également, sous de nombreux aspects, un ouvrage moderne.
Normalement, un livre ancien ne peut contenir des
informations actuelles. Un livre scientifique publié il y
a une dizaine d’années est déjà périmé ; tel autre, publié
il y a un siècle, est devenu une curiosité. Les informations médicales du livre intitulé Embryologie par Salmon,
imprimé en 1700, provoqueraient des fous rires chez un
médecin moderne. Le Pharmacopia Londensis publié en
1600 semble aujourd’hui encore plus risible ; si un
docteur moderne exerçait la médecine conformément à
ce texte célèbre, les services de la santé le feraient
enfermer !
Pour illustrer avec quelle rapidité les changements
peuvent survenir, voici un passage tiré d’un manuel de
botanique vieux d’environ 150 ans :
En Italie il pousse une herbe (...) aux pétales d’un blanc
pur et d’un arôme rare. Elle possède cette étrange
particularité : si on laisse ses pétales sous des pierres
humides, au bout de dix jours elles se transforment en
scorpions venimeux dont la morsure provoque la mort.
On pourrait dire : “Allons, soyons logiques. Après
tout, nous avons appris beaucoup de choses au cours
des 150 dernières années ; vous ne pouvez tout de même
pas vous attendre à trouver dans de vieux livres des
informations à la pointe de l’actualité.” Voilà précisément
où je veux en venir. Bien que la Bible ait pour vocation
de mettre l’homme en relation avec Dieu, et non
d’enseigner les sciences, les écrits de Moïse, qui datent
d’il y a 3 500 ans, ne contredisent aucunement la science
ou la connaissance modernes.
Des livres entiers écrits sur la “prescience scientifique
de la Bible” soulignent le fait que l’on trouve dans les
pages de la Bible des informations tout à fait modernes
sur l’astronomie et la cosmologie, entre autres. Voici
quelques exemple :
La terre est ronde (Esaïe 40.22 ; Proverbes 8.27).
La terre est suspendue dans l’espace (Job 26.7).
L’espace est trop vaste pour être mesuré ou pour
permettre de dénombrer les étoiles (Genèse 15.5 ;
Jérémie 33.22).
Il existe des courants naturels dans les océans (ces
courants sont toujours utilisés pour le transport
maritime) (Psaume 8.8).
Ces livres sur la Bible ne prétendent pas faire d’elle
un traité scientifique. Ils soulignent plutôt que lorsque
les auteurs de la Bible écrivirent sur un thème touchant
la science, ils ne contredirent pas les faits scientifiques,
comme c’était le cas pour d’autres auteurs de l’époque.
Les illustrations les plus fascinantes de la qualité
éternelle de la Bible se situent dans le domaine de la
médecine. La loi donnée à Moïse et consignée dans ce
que nous appelons l’Ancien Testament, fut rédigée à
une époque qui ne connaissait rien à l’hygiène
moderne ou aux soins de santé ; pourtant, elle est pleine
d’instructions sur la propreté, l’hygiène publique, la
quarantaine et d’autres méthodes de prévention ou de
contrôle des maladies.
Par exemple, de nos jours il est normal qu’un
chirurgien porte un masque quand il opère. Aussi, si
quelqu’un entre dans la chambre d’un malade particulièrement sensible aux microbes, il portera un masque,
afin de ne pas y introduire de germes. Plus de 3 000 ans
avant que les microbes ne soient découverts par la science, Dieu dit à Moïse : “Le lépreux, atteint de la plaie
(...), se couvrira la barbe, et criera : Impur ! Impur !”
(Lévitique 13.45).
Un autre progrès médical est celui de la transfusion
sanguine. Il y a quelque temps, les médecins pratiquaient
la saignée, et de nombreuses personnes en moururent.
Aujourd’hui, on comprend que le sang est la vie du
corps humain. Considérons maintenant la déclaration
de Moïse en Genèse 9.4 : “Seulement, vous ne mangerez
point de chair avec son âme, avec son sang.” En d’autres
termes, Moïse dit : La vie de la chair est dans le sang
(voir aussi Lévitique 17.11-14).
Voici d’autres faits médicaux modernes déjà décrits
dans la Bible
Les hommes comme les femmes portent la “semence”
de la vie (Genèse 3.15 ; 22.18).
Il vaut mieux décontaminer sa personne et ses vêtements
après être entré en contact avec un être humain ou une
bête malades (Nombres 19.5-22).
Il est dangereux de manger une bête morte de causes
naturelles (Lévitique 17.15).
Il est étonnant de voir à quel point le volume le plus âgé
que nous possédions est aussi actuel que certains de nos
concepts médicaux les plus modernes !
L’actualité de la Bible se voit dans une variété de
sujets décrits dans son texte. Quelqu’un peut-il dire que
le monde n’a plus besoin des critères éthiques de ce
livre ? Possédons-nous une connaissance supérieure à
celle donnée dans ses pages ? Pas du tout. L’homme
moderne n’a pas encore dépassé la sagesse de la Bible —
et si le monde continue à tourner encore mille ans de
plus, la Parole de Dieu sera tout aussi actuelle au 31ème
siècle qu’elle ne l’est au 21ème siècle !
SA DIVERSITE
Tout ce que nous avons dit jusqu’ici serait déjà
étonnant si la Bible était un seul livre, traitant d’un seul
sujet. Mais, cela n’est pas le cas.
La Bible s’avère être l’un des livres les plus divers
au monde. Premièrement, il s’agit en fait de deux
volumes — l’Ancien Testament et le Nouveau Testament — séparés l’un de l’autre par quatre ou cinq
siècles. Deuxièmement, chacun de ces deux volumes est
divisé en un certain nombre de livres — trente-neuf
livres pour l’Ancien Testament et vingt-sept pour le
Nouveau, soixante-six au total. Troisièmement, ces livres
furent rédigés par plus de quarante auteurs différents.
Quatrièmement, ces auteurs vécurent pendant une
période couvrant presque deux mille ans ! Enfin, ils
écrivirent sur tous les sujets de littérature connus — et
ils en ajoutèrent un, inconnu des autres littératures.
Cette littérature inconnue était celle de la prophétie. La
prophétie constitue un terrain appartenant à Dieu seul.
Des centaines de déclarations prophétiques de la Bible
se sont réalisées parfaitement et avec précision. Nous ne
pouvons donner ici que quelques exemples :
Prophéties sur les nations : De nombreuses prophéties
concernent l’origine, le déclin et la chute des nations.
Par exemple, Deutéronome 28.47-68 décrit précisément
l’histoire du peuple d’Israël ; d’autres nations, y compris
l’Assyrie (Esaïe 10.12, 24-25 ; 2 Rois 17.24 ; 18.13) et
Babylone (Esaïe 13 ; Daniel 5.28), sont traitées.
Prophéties sur les personnes : Plus de 300 ans avant la
naissance du roi Josias, son œuvre fut prédite par le
texte de la Bible (1 Rois 13.2 ; 2 Rois 23.15-16) ; le règne
de Cyrus, roi de Perse, fut également décrit bien à
l’avance (voir Esaïe 44.28 ; 45.1). Noter aussi l’histoire
étonnante de Sanchérib, qui échoua dans son désir de
prendre la ville de Jérusalem (voir 2 Rois 19.32-35).
Prophéties sur le Christ : Sur les quelques 800 prophéties
de l’Ancien Testament, plus de 300 concernent la
personne du Messie. et
et de leur accomplissement.)
La diversité de la Bible est une preuve de son origine
divine, surtout lorsqu’on considère que cette diversité
s’exprime dans une unité complète. Dans ce Livre parmi
les livres, aucun domaine de la vie humaine, ni aucun
aspect de la vie spirituelle, n’est négligé. Ses principes et
ses conseils touchent toutes les étapes de l’existence des
hommes.
SON UNITÉ
Si la Bible était un livre écrit par un seul auteur, nous
nous attendrions à trouver une harmonie dans toutes
ses parties. Même si c’était un livre écrit par plus de
quarante hommes sur un seul sujet, il y aurait peu de
chances qu’ils soient tous d’accord. Ainsi, le fait que
plus de quarante hommes aient écrit soixante-six livres
sur des sujets si variés, tout en s’accordant parfaitement
les uns avec les autres, nous laisse totalement stupéfaits.
Quelqu’un pourrait dire qu’ils ont dû travailler ensemble en étroite collaboration pour produire une œuvre
si remarquable ; mais l’histoire nous prouve que cela est
impossible, car la plupart de ces gens ne se sont jamais
rencontrés. Les siècles qui les séparaient ne leur ont
laissé aucune chance d’organiser ou de modifier leurs
écrits. Cette harmonie doit s’expliquer autrement.
On ne peut nier qu’il existe une unité complète entre
toutes les parties et tous les auteurs des Ecritures. Les
hommes qui ont tenté de trouver un désaccord — même
un seul — dans les Ecritures ont échoué. La Bible est un
seul livre, un tout unifié.
Considérons par exemple ses deux parties principales : l’Ancien Testament et le Nouveau Testament.
Bien qu’ils représentent deux alliances distinctes (ou
deux accords) pour deux groupes de personnes différents,
ils restent admirablement liés. Comme quelqu’un a dit :
“L’Ancien Testament est le Nouveau Testament caché et
le Nouveau Testament est l’Ancien Testament révélé.”
L’Ancien Testament est la racine et le Nouveau Testament est le fruit.
Pour illustrer brièvement cette idée, notons quelques
contrastes entre le premier et le dernier livre de la Bible :
1) La Genèse commence avec la création de la terre
et des cieux. Apocalypse se termine par la création d’un
nouveau ciel et d’une nouvelle terre.
2) La Genèse raconte la venue de la lumière et la
création du soleil et de la lune. Apocalypse raconte la fin
de leur utilité pour les hommes, puisque dans la
Jérusalem (le ciel), Dieu et l’Agneau (Jésus) sont la
lumière.
3) Dans la Genèse, l’homme rencontre Satan et subit
une défaite. En Apocalypse a lieu une autre bataille :
Satan est vaincu et, par Jésus, l’homme remporte la
victoire.
4) Dans la Genèse, l’homme est chassé du jardin
d’Eden, lieu de résidence du premier couple. En Apocalypse, il est réintégré avec Dieu.
5) La Genèse nous raconte comment l’homme perdit
son droit de manger du fruit de l’arbre de vie, afin que
le péché ne soit pas rendu immortel. En Apocalypse, le
péché étant détruit, l’homme est invité à manger du
fruit de l’arbre de vie afin de vivre éternellement !
Oui, l’unité de ce livre est extraordinaire ! Elle nous
fait conclure que Dieu en est l’auteur.
SON THEME
L’unité de la Bible n’est possible que si la compilation de ses éléments a été organisée par une unique
intelligence supérieure. Aucun auteur humain n’ayant
pu vivre pendant les quinze siècles de cette période
d’activité littéraire, il est évident que seul Dieu peut être
l’auteur de ce livre. C’est ce qu’affirmait Pierre lorsqu’il
dit : “C’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes
ont parlé de la part de Dieu” (2 Pierre 1.21b).
De plus, pour que cette unité existe, non seulement
fallait-il un seul auteur, mais aussi un seul thème. Le
thème de ce livre n’est pas “l’histoire de l’humanité”
quoique l’existence de l’homme soit à la base de son
thème. Il ne s’agit pas non plus de “l’histoire des Juifs”,
malgré leur place importante dans l’accomplissement
du thème. Le thème du livre est “l’histoire d’un homme” :
Jésus-Christ.
On a dit — avec raison — que la Bible tourne autour
de la venue du Messie. L’Ancien Testament prophétise
“Il va venir.” Les Evangiles déclarent : “Il est là.” Le
reste du Nouveau Testament annonce : “Il va revenir.”
On peut bâtir une étude intéressante sur la manière
dont chaque livre de la Bible révèle Jésus. On pourrait
écrire des livres intitulés “Jésus en Genèse”, “Jésus en
Exode”, “Jésus en Lévitique” et ainsi de suite. Par
exemple :
Jésus est en Genèse 1, car “tout a été fait par elle [la
Parole, le Christ]” (Jean 1.3a).
Jésus est en Genèse 3, car c’est lui qui plus tard
devait être “[la] postérité [de la femme]” qui écraserait
la tête de Satan (Genèse 3.15 ; Galates 3.16).
Jésus est en Genèse 4, représenté dans le sacrifice
d’un animal par Abel (voir Hébreux 12.24).
Jésus est en Genèse 6, car le salut à travers l’arche de
Noé est un type (symbole) du salut que l’on trouve en lui
et par lui.
Voici donc le thème qui donne aux Ecritures leur
unité : Jésus-Christ. Jésus, le Rédempteur qui devait
venir, le Sauveur qui est venu et le Roi qui doit revenir,
est celui qui réunit les paroles de ces soixante-six livres
en un seul document.
SON INFLUENCE
Parmi tous les écrits sur les rayons des bibliothèques
de la terre, la Bible est celui qui a eu l’influence la plus
puissante sur l’humanité. Elle a fait changer le cours de
l’histoire, bâtir des empires et bouleverser des conquérants
et des rois. Elle a amené la bénédiction et la réussite à
ceux qui se sont soumis à ses préceptes ; elle a provoqué
la mort et la destruction de ceux qui s’y sont opposés. De
ses pouvoirs nombreux et variés, remarquons particulièrement
celui qui consiste à changer les vies et à élever les
hommes.
Il y a très longtemps, une race de sauvages vivait sur
des îles. Les annales de l’armée de Jules César décrivent
de manière saisissante ces hommes partant en guerre
complètement nus et célébrant une victoire en buvant
dans un crâne vidé le sang de l’ennemi mort. Sur les
autels de ses druides, les sacrifices humains étaient
chose courante. Puis, il se passa quelque chose ; des
missionnaires risquèrent leur vie pour apporter la Parole de Dieu à ces tribus sauvages, et les indigènes
l’acceptèrent. Après un certain temps, ces gens dirigèrent
l’un des plus grands empires du monde.
Partout où l’Evangile est allé toucher les cœurs,
l’homme est devenu meilleur. La Bible elle-même est
remplie d’histoires de vies transformées. Entre autres
exemples, un collecteur d’impôts malhonnête devient
intègre et généreux (Luc 19.1-9) et un blasphémateur
meurtrier devient un apôtre exceptionnel (Actes 7.58 ;
8.1, 3 ; 22.4-21).
Ce que Dieu a fait dans la vie des autres par le
pouvoir de la Bible, il peut le faire dans votre vie. Si vous
lisez et vivez sa Parole, il vous transformera en l’image
de son Fils, Jésus-Christ.
SON RÉCONFORT
Tout comme pour les autres services qu’elle rend
aux hommes, la Bible n’a ni prédécesseur ni égal dans le
domaine du réconfort. A part elle, il n’y a jamais eu, il
n’y aura jamais d’autre lumière digne de confiance, qui
permette à l’homme de voir au-delà de la tombe. Les
Ecritures offrent au lecteur un espoir et une assurance
pour sa propre éternité, ainsi qu’un réconfort pour son
cœur quand la mort emporte un être cher.
La mort est un ennemi. Toute la poésie et la philosophie
de l’homme ne peuvent changer ce fait triste et sombre.
Cet ennemi pénètre aussi bien dans les palais que dans
les taudis. Il sépare le mari de sa femme. Il arrache le
petit bébé des bras de sa mère. Il transforme un doux
bonheur en un noir désespoir. Pour le chrétien, la défaite
de cet ennemi a déjà été programmée, bien entendu. La
puissance de Christ transforme la mort, qui reste tout de
même l’ennemi, en portier pour introduire les rachetés
dans la présence du Seigneur.
Quand la mort prend un être cher, sa famille veut
entendre des paroles de réconfort. Ces paroles ne peuvent
venir ni des grands ouvrages romantiques ou poétiques
de la littérature, ni de la philosophie des hommes.
Lorsqu’on cherche dans les livres des grands, on trouve
que l’homme mortel ne peut rédiger une seule ligne qui
puisse apporter un réconfort et un espoir impérissables
quand la mort touche la famille. La Bible est la source de
la force véritable et de la réelle consolation. Vous pouvez
lire dans le livre de Dieu des paroles comme celles-ci :
Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort,
Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi :
Ta houlette et ton bâton me rassurent (Psaume 23.4).
Mais maintenant, Christ est ressuscité des morts, il est
les prémices de ceux qui sont morts. (...) Lorsque ce
corps corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que
ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors
s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été
engloutie dans la victoire (1 Corinthiens 15.20-54).
Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons
tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la
rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons
toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns
les autres par ces paroles (1 Thessaloniciens 4.17-18).
Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera
plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les
premières choses ont disparu (Apocalypse 21.4).
A toute époque ces paroles, et d’autres semblables
dans la Bible, ont séché des larmes, donné de l’espoir etLA BIBLE, LA PAROLE DE DIEU 25
apporté du secours à des millions de gens. C’est vraiment
un livre merveilleux !
CONCLUSION
Nous avons considéré sept merveilles de la Bible :
elle est vieille, mais toujours nouvelle ; elle est variée,
mais d’une unité parfaite, une unité centrée en Jésus ;
elle est puissante dans son influence, mais tendre dans
son réconfort. La Bible est la Parole inspirée de Dieu ; il
n’existe aucune autre explication possible.





QUESTIONS
1. Que signifie l’expression “inspirée de Dieu” utilisée en
2 Timothée 3.16 ?
2. Pourquoi l’empereur romain Dioclétien n’a-t-il pas réussi
à éliminer la Bible et son message ?
3. Comment le passage de Lévitique 13.45 nous montre-t-il
la légitimité de la Bible ?
4. Comment les différences au cœur de la Bible prouventelles qu’elle vient de Dieu ?
5. Quel est le thème de la Bible ?
6. Pourquoi, parmi tous les écrits contenus dans les bibliothèques
des hommes, la Bible a-t-elle eu le plus d’influence ?
7. Quel réconfort la Bible offre-t-elle à ses lecteurs ?
8. Dressez une liste des sept merveilles de la Bible qui
prouvent qu’elle constitue la Parole inspirée de Dieu.26 DEVENIR UN CHRETIEN FIDELE





LEXIQUE
Disciple : celui qui apprend ou qui suit. Selon Actes 11.26, les
disciples de Christ furent appelés chrétiens pour la
première fois à Antioche.
Grande Mission : ordre donné par Jésus à ses disciples d’aller
prêcher la Bonne Nouvelle à toute la création (Matthieu
28.18-20 ; Marc 16.15-16).
Médiateur : personne qui “se met au milieu” pour résoudre
un problème. Jésus, le Fils de Dieu, est le médiateur entre
Dieu et les hommes.
Providence : sollicitude de Dieu à l’égard des hommes et sa
façon de pourvoir à leurs besoins. Bien que ce terme ne
soit pas utilisé dans ce sens dans le Nouveau Testament,
il s’agit d’un principe biblique (Romains 8.28).
Récits de l’Evangile : les quatre premiers livres du Nouveau
Testament (Matthieu, Marc, Luc et Jean), qui racontent la
vie, la mort et la résurrection de Jésus.
Rédempteur : celui qui “rachète”. Par sa mort, Jésus racheta,
ou paya une rançon pour les âmes perdues.
Rédemption : salut ; le fait d’être sauvé ou “racheté” après
avoir vécu loin de Dieu.
Repentance : acte de changer sa façon de penser et donc sa
façon de vivre.
Saint : tout chrétien (voir 1 Corinthiens 1.2).
Salut : délivrance du péché ; accessible seulement par Jésus.
Sauveur : celui qui sauve quelqu’un d’un danger ou de la
mort. Jésus, notre Sauveur, nous sauve du péché et de la
mort éternelle.
 

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