Théologie 101 - Partie 2 du texte Religions comparées - Le caractère sacré d’un livre dépend-t-il de son ancienneté ?
Théologie 101 - Partie 2 du texte Religions comparées - Le caractère sacré d’un livre dépend-t-il de son ancienneté ?
Apocalypse, parole certifiée de Dieu
Le livre prophétique de l’Apocalypse concerne notre génération. Pratiquement ucun
chrétien avant le vingtième siècle ne pouvait le comprendre. Aujourd’hui
encore, pour 98 % d’entre eux ce livre reste un mystère. Ils ne peuvent
l’interpréter avec justesse. Dans quel but les chrétiens auraient-ils falsifié la
Bible, sachant que Dieu a formellement interdit de retrancher ou d’ajouter
quoi que ce soit à sa parole ?
Qu’on intervienne dans ces prophéties, ou qu’on écrive un livre qui les
contredit et le rejette, on tombe sous le coup de ces châtiments divins. C’est
ce que fit Mahomet en écrivant le Coran. Comment les prophéties de
l’Apocalypse auraient-elles pu se réaliser si elles avaient été falsifiées ?
Pourquoi Mahomet rejeta-t-il même ce qui est bon ?
Le rouleau d’Esaïe trouvé à Qumran date entre 200 à 300 ans avant J.-C., il
est identique au livre d’Esaïe que nous lisons aujourd’hui et à celui que Jésus
lisait dans le temple. Pourquoi est-il rejeté aussi par Mahomet ?
Imaginons que vous soyez de retour chez vous après une journée de travail
et que votre voisin affirme qu’il est entré dans votre maison et qu’il a jeté
votre immense panier rempli de fruits sous prétexte qu’ils étaient pourris et
donc inconsommables. Cependant, en regardant la vidéo vous apercevez
qu’il jetait des fruits parfaitement bons, beaux et savoureux, lui feriez-vous
confiance ? Diriez-vous qu’il est animé de bonnes ou de mauvaises
intentions ?
Le fait que Mahomet rejetât le livre de l’Apocalypse et tous les autres livres
prophétiques, qui sont des paroles incontestées de Dieu et qu’il interdît leur
lecture, est la preuve qu’il était dans le camp opposé à celui qui a inspiré ces
livres, c’est-à-dire Dieu. Mais le savait-il lui-même ? Il ignorait probablement
qui guidait ses lèvres pour dicter des propos qui s’opposent au dessein de
Dieu et à sa parole. Il est un ennemi déguisé de la vérité.
67
On se demande bien pourquoi Mahomet et certains musulmans
d’aujourd’hui donnent leur priorité à des récits extravagants du Coran tirés
des livres apocryphes, plutôt qu’aux prophéties de l’Apocalypse donnée à
Jean par un ange ? Pourtant leurs accomplissements peuvent facilement se
vérifier à notre époque. Le problème, c’est qu’ils jugent avec le cœur et un
esprit partisan et non avec sagesse.
Celui qui veut faire ressortir le mal chez l’autre y parvient toujours. Ainsi, un
certain H. Deedat s’est servi de I Jean 5:7 pour confondre un prêtre
catholique et montrer à la foule que la Bible a été falsifiée. En effet, il a pu
trouver une ancienne bible Crampon, les premières versions où se trouve ce
texte, disant : « dans le ciel : le Père, le verbe et l’Esprit ; et ces trois sont
un ». Il a montré à la foule que ce texte ne se trouve pas dans une autre
Bible. Sa conclusion est : la Bible est falsifiée. L’auditoire a été convaincu et
applaudissait à tout rompre, car il ne connaît pas l’histoire de ce texte.
Ces personnes profitent de l’ignorance de la majorité des gens pour les
induire en erreur. Celui qui veut faire ressortir le bon côté des choses dira
que cette tentative de falsification n’a pas pu réussir. En effet, dès qu’il y a un
original et que d’autres personnes peuvent s’y référer, la falsification devient
impossible. Il en était de même pour la Torah. Le but de ces djihadistes
verbaux, c’est de nous garder dans l’ignorance, loin d’un autre enseignement
auquel nous pourrions croire.
Bien entendu, on peut toujours se poser des questions sur la Bible, telles
que : « pourquoi il y a-t-il différentes bibles ? » « Pourquoi certaines
bibles ne contiennent pas le même nombre de livres ? » En réalité, il n’y a
pas différentes Bibles, ce sont les versions qui diffèrent. Les traducteurs
utilisent des vocables différents, ils ne s’expriment pas en employant les
mêmes termes. Certains peuvent même volontairement traduire de manière
erronée un texte biblique pour prouver la doctrine de la trinité. Mais
d’autres chrétiens attachés à la vérité restent vigilants pour dénoncer ces
erreurs volontaires.
En quoi est-ce différent pour le Coran ?
Pour le Coran en langue arabe, les choses sont plus faciles, car il suffit de
prendre un Coran en arabe et de le recopier en arabe. Mais dès que l’on sort
de la langue d’origine, on rencontre les mêmes difficultés, à tel point que je
suis obligé d’avoir plusieurs Corans en langue française afin de voir quelle
idée ressort du texte et qu’il veut dire exactement, tant les mots diffèrent.
68
Parfois, c’est le sens même de la phrase qui change. Mais nous ne pouvons
pas imputer cela au Coran d’origine.
Malgré tout on trouve des différences majeures entre des versions arabes du
Coran. La version transmise par Hafs, qui est la plus commune et la version
d’Abu Amr, transmise par Ad-Douri, utilisée au Soudan et dans une partie de
l’Afrique de l’ouest, présentent des divergences. Sourate 2:271 se lit ainsi
dans la version de Hafs :
« Si vous donnez ouvertement vos aumônes, c’est bien ; il est encore
mieux pour vous si vous donniez aux indulgents dans la discrétion. Et Il
effacera une partie de vos méfaits. Allah connaît parfaitement ce que
vous faites. »
Le pronom arabe, Il (prononcé yukaffiru) est à la troisième personne du
singulier. Dans la version Ad-Douri il est remplacé par nous nouss n o u n o u s (prononciation
nukaffiru), qui est un pluriel dit de majesté en arabe. Il y en a bien d’autres.
Par exemple, sourate 2:10 se lit ainsi dans la version de Hafs :
« Il y a une maladie dans leurs cœurs et Allah a accru leur maladie. Et
ils auront un châtiment affligeant parce qu’ils mentaient »
(prononciation en arabe : yakdhibun). »
Dans la version d’Ad-Douri, ils mentaient ilss mentaientt i l m e n t a i e n i l s m e n t a i e n t a été remplacé par : ils disent que ilss disentt quee i l d i s e n q u i l s d i s e n t q u e
les autres mentent less autress mententt l e a u t r e m e n t e n l e s a u t r e s m e n t e n t (Ils accusent les autres de mentir). C’est le terme
prononcé : yukadhibun qui est employé.
? ? Mille ou trois mille anges ?
Au début du septième siècle, des pirates musulmans attaquaient et pillaient
des caravanes et faisaient de nombreuses victimes et des dizaines de
prisonniers, qu’ils acceptaient de relâcher après rançons. Ces actes de
piraterie constituaient un véritable obstacle au commerce des Mecquois.
Ceux-ci prirent alors la décision de protéger leurs biens et leurs vies par des
hommes armés.
Malheureusement cela ne suffisait pas. Ils furent vaincus par les pirates du
désert, dont Mahomet était le chef, à la bataille de Badr, que l’on considère
comme la première bataille des musulmans. Elle eut lieu en Arabie Saoudite
le 17 mars 624. Cet affrontement fit 84 morts, dont 14 musulmans, et
presqu’autant de prisonniers ; probablement des femmes et des enfants qui
69
n’avaient pas pu fuir avec les autres. Les mecquois étaient plus d’un millier,
selon des hadiths. Sourate 8:9 prétend que 1000 anges participèrent à ce
combat. On y lit :
« Rappelez-vous le moment où vous implorez le secours de votre
Seigneur et qu’Il vous exauça aussitôt : ‘Je vais vous aider d’un millier
d’anges, déferlant les uns après les autres’. »
Effectivement ils étaient sur le point de perdre, raconte-t-on. Sourate 3:123,
124 fait allusion à cette bataille, mais le nombre d’anges n’était plus le
même :
« Allah vous a donné la victoire à Badr, alors que vous étiez humiliés.
Craignez Allah donc, afin que vous soyez reconnaissants, lorsque tu
disais aux croyants : « ne vous suffit-il pas que votre Seigneur vous
fasse descendre en aide trois milliers d’anges ? » Sourate 3:123, 124
Les mille anges sont passés à trois milliers. Ceux qui font l’apologie d’un
Coran sans défaut prétendent que sourate 3 : 123, 124 parlait de la bataille
d’Uhud qui eut lieu à Uhud une année après, à huit kilomètres de Médine, le
23 mars 625.
Pourquoi ce prétexte est-il faux ? Parce que premièrement, sourate 3:123,
124 précise qu’il s’agit bien de la bataille de Badr. Deuxièmement il ne
pouvait pas faire allusion à la bataille d’Uhud, car durant cette bataille les
musulmans perdirent 10 % de leurs soldats, soit 70 sur 700 ; alors que les
Quraychites ne perdirent que 1,5 % de leurs soldats, soit 45 hommes sur
3000. Par ailleurs, peut-on perdre une bataille lorsqu’on est aidé par
3000 anges ?
Dieu a-t-Il besoin d’un millier d’anges pour venir à bout de mille personnes ?
Réfléchissons bien. Ces anges qui encourageraient le vol et le meurtre
auraient raté leur mission en permettant qu’il y ait 14 morts chez les
musulmans. Ce ne sont que des fables.
Il faut savoir que les hommes armés, dont certains avaient été payés pour
protéger les Quraychites, n’avaient pas la même motivation que les
musulmans. Ils pouvaient prendre facilement la fuite. Tandis que les soldats
de Mahomet n’avaient aucune peur de la mort. Quand vous êtes persuadés
par votre chef et prophète que 72 femmes éternellement vierges vous
attendent dans l’autre dimension, les motivations diffèrent.
70
Cela valait-il la peine de faire autant de morts pour quelques biens pillés ? Il
fallait néanmoins trouver un prétexte pour justifier ces habitudes malsaines,
condamnables et immorales. Aujourd’hui ces actes auraient fait la une des
journaux et auraient été condamnés par le monde entier. Le prétexte qui a
été inventé est que Mahomet aurait été informé que Kurz ibn Jabir al-Fihri
avait volé des troupeaux appartenant à des musulmans.
Nous ne devons pas juger de la source divine d’un livre à partir des
imperfections dues à la retransmission humaine. Toute intervention de
l’homme comporte des risques. Mais il fallait le souligner, car certains en font
un point fort pour montrer que tous les corans sont parfaitement identiques
et que de ce fait leur livre est tel qu’un ange l’aurait dicté à Mahomet. Nous
devons reconnaître que ces histoires d’anges, comme beaucoup d’autres,
sont pour le moins douteuses.
Une maison construite avec une forte inclinaison restera toujours avec ses
défauts même si elle n’a subi aucune autre intervention. Si dès le départ le
Coran est l’œuvre de l’homme, il ne deviendra pas la parole de Dieu parce
qu’il est resté inchangé. C’est un alibi servant à détourner les gens de la
manière dont on doit juger si une œuvre est celle de Dieu ou pas. Sourate
10:61 exhorte les musulmans en ces termes :
« Tu ne te trouveras pas dans une circonstance quelconque, tu ne liras
pas un seul mot du livre, tu ne commettras pas une action quelconque,
que nous ne soyons présents et témoins de ce que vous entreprenez. »
Sourate 10:62 (Le Coran de Mohamed Arkoun. GF Flammarion)
Tous les musulmans, du plus petit au plus grand, savent que le Coran parle
de la Bible et qu’ils n’ont pas le droit de la lire, ni même de la toucher. Une
musulmane à qui quelqu’un a donné une Bible l’a refusée, disant qu’elle n’a
pas le droit de l’avoir dans sa maison. De nombreux musulmans doivent lui
donner raison, car ils savent que quand le Coran parle du « livre » qu’il s’agit
de la Bible. « Les gens du livre » ne sont pas les musulmans.
Or, dans certaines versions destinées aux occidentaux, comme dans le Coran
de Jacques Berque, publié par Albin Michel, le mot : « le livre » pour ne pas
dire « la Bible », a été remplacé par « le Coran ». La phrase : « tu ne liras pas
un seul mot du livre » devient : « Tu ne récites venant de Dieu rien du
Coran ».
71
C’est difficile à comprendre. Cette exhortation ne vous paraît-elle pas
paradoxale ? Où est la tricherie ? Où sont les falsificateurs ? Sourate 54:18, 19
mentionne le châtiment des habitants d’Aad en un jour :
« Les Aad ont traité de menteurs leurs messagers. Comment furent mon
châtiment et mes avertissements ? Nous avons envoyé contre eux un
vent violent et glacial en un jour néfaste et interminable. »
La même histoire est racontée ainsi, en sourate 41 : 15, 16, probablement par
une autre personne interrogée :
« Quant aux Aad, ils s’enflèrent d’orgueil sur terre injustement et
dirent : ‘Qui est plus fort que nous ?’ Quoi ! N’ont-ils pas vu qu’en vérité
Allah qui les a créés est plus fort qu’eux ? Et ils renièrent nos
signes. Nous déchaînâmes contre eux un vent violent et glacial en deux
jours néfastes, afin de leur faire goûter le châtiment de l’ignominie
dans la vie présente… ».
Nous sommes passés d’un jour à deux jours. Mais sourate 69:6, 7, quant à
elle, relate :
« Et quant aux Aad, ils furent détruits par un vent mugissant et furieux
qu’Allah déchaîna contre eux pendant sept nuits et huit jours
consécutifs ; tu voyais alors les gens renversés par terre comme des
souches de palmiers évidées. »
Où est la vérité ? Pendant combien de jours le vent souffla-t-il réellement sur
Aad ? Quelle assurance avons-nous sur la véracité de ce que racontaient les
musulmans au sujet de ce qu’ils auraient entendu de Mahomet ? Malgré les
efforts des califes pour filtrer ce genre de contradictions, certaines
parviennent jusqu’à nous. Après cela, comment Dieu peut-Il encore
déclarer :
« Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? S’il provenait d’un autre
qu’Allah, ils y trouveraient, certes, maintes contradictions ! »
Le Coran ne prouve-t-il pas lui-même, à travers ses contradictions, qu’il n’est
pas la parole de Dieu ? Si nous croyons au Coran et qu’il a été fabriqué de
toutes pièces par Mahomet et ses califes, quelle excuse aurions-nous ?
72
Devons-nous croire en un livre qui enseigne la falsification de la Bible, alors
qu’il est incapable de prouver sa propre source divine ?
Abdullah Ibn Massoud était parmi les deux meilleures des quatre personnes
qui mémorisaient le mieux le Coran. Mahomet, lui-même, conseillait aux
musulmans de se référer à lui et à Obayy Ibn Ka’ab pour la récitation du
Coran. Pourtant, selon lui, dit Boukhari (4713), la sourate 1, la sourate 113, la
sourate 114 ne devraient pas figurer dans le Coran, car il s’agissait de
bénédicités, ou Dou’a, que les musulmans récitaient. C’était également le
point de vue d’Obayy Ibn Ka’ab.
Les deux ont admis que la source de ces sourates était humaine. Si donc ces
prières n’étaient pas de Mahomet, de qui étaient-elles ? Et comment Allah a
pu permettre que des paroles d’hommes soient dans le livre qu’il prétend
préserver ? Dans le Coran de Samarcande de Tachkent (l’un des plus vieux
Codex, que l’on prête à Othman), la sourate 3:109, la sourate 5:119 ne
contiennent pas le mot Allah. Pourtant il figure dans nos Corans actuels.
Les soixante-douze Juifs de la Septente
Lorsqu’en l’an – 270 avant Jésus, soixante-douze juifs (six de chaque tribu
selon la tradition) décidèrent de traduire la Torah et, plus tard, les livres des
prophètes, de l’hébreu au grec, ils rencontrèrent les mêmes difficultés. En
effet, on vivait sous l’empire grec et la majorité des juifs de la diaspora,
surtout ceux de l’Egypte de Ptolémée, l’un des généraux d’Alexandre le
Grand, ne parlaient pas l’hébreu. Voilà pourquoi la septante, dont certaines
de nos bibles sont tirées diffèrent légèrement de celles traduites directement
de l’hébreu. Cela est compréhensible et ne remet pas forcément en cause
l’ensemble de la Bible. Soyons justes et logiques.
Plus tard, des livres apocryphes hébraïques furent ajoutés à la septante,
comme 1 er et 2 e livre des Macchabées, livre de la sagesse de Salomon,
Baruch, lettre de Jérémie, etc., mais ces livres ne sont pas reconnus par les
juifs, ni par les protestants. On trouve rarement des bibles incluant ces livres.
Mais il arrive que des versions catholiques et orthodoxes placent un ou deux
d’entre eux à la fin de la Bible, sous prétexte qu’ils peuvent constituer une
source d’enseignement. Cela ne remet pas pour autant en cause l’intégrité
des autres livres de la Bible. Les chrétiens d’Ethiopie en font de même. Mais
la grande majorité des bibles ne contiennent pas de livres apocryphes.
Il n’y a donc pas lieu de parler de la Bible des catholiques, des protestants,
des orthodoxes, des chrétiens d’Ethiopie, comme si elles différaient
totalement les unes des autres, comme ces djihadistes verbaux veulent le
73
faire croire pour décrédibiliser la Bible et renforcer la foi des musulmans dans
le Coran, dont je ne parviens toujours pas à voir ce qui le rend saint.
Leur idéologie est qu’on peut mentir si c’est pour défendre une juste cause.
Croyant être les seuls détenteurs de la vérité, ils s’imaginent que tous les
coups leur sont permis pour la défendre, y compris ce qui est condamnable,
tels que la razzia, le mensonge et même le meurtre de leur fille, de leur
mère, parce qu’ils ont jugé bon de pratiquer une autre religion. La défense à
n’importe quel prix de ce que l’on croit être la vérité a débuté avec
Mahomet. C‘est peut-être ce qui le poussa à se proclamer prophète et à
inventer l’histoire de l’apparition de l’ange Gabriel pour se faire entendre
par sa tribu. Mais que peut-on construire de saint sur une base mensongère ?
S’il n’y avait que la partie historique de la Bible, telles que les histoires de
Joseph, de David, d’Adam, de Moïse, etc., ou même de Jésus, très peu de
personnes y croiraient. Il faudrait être crédule pour accepter comme parole
de Dieu tout ce que racontent les hommes. Mais la Bible n’est pas faite que
de cela. Il y a une partie prophétique dont la réalisation montre qu’elle ne
peut pas être l’œuvre de l’homme ; et les réponses que Jésus apporte à la
situation anarchique dans laquelle l’humanité est plongée sont logiques et
concordent parfaitement avec notre époque.
Le Coran, quant à lui, non seulement ne contient aucune prophétie, mais
n’apporte aucune réponse aux questions fondamentales que les hommes se
posent, et auxquelles ils attendent des réponses légitimes de la part de leur
Créateur. Par ailleurs, le comportement de celui qui a dicté ce livre ne
correspond pas à celui des vrais prophètes de Dieu, mais concordent plutôt
avec les faux prophètes annoncés par les prophéties du Christ. D’autant plus
que les guerres saintes, qui furent jadis voulues par Dieu pour chasser les
cananéens, furent depuis longtemps abolies, ainsi que les guerres territoriales
et expansionnistes des hommes dans le système anarchique de Satan.
Lorsqu’on a lu le Coran et la Bible, on comprend facilement qu’ils n’ont pas
la même source, que ceux qui les ont inspirés ne s’aiment pas et se
contredisent. Le Coran menace du châtiment de l’Enfer ceux qui ouvrent une
bible. Mahomet va jusqu’à ordonner la mise à mort de celui qui délaisse
l’islam pour suivre le chemin tracé par le Christ.
N’est-il pas paradoxal de mettre à mort ceux que l’on prétend sauver ?
Comment peut-on déclarer reconnaître Jésus et les prophètes et corroborer
la Bible et l’évangile en agissant de la sorte ? Mais qui corrobore le Coran ?
Personne, à part Mahomet, lui-même. Même Dieu n’est pas venu le soutenir
par un miracle ou quelques prophéties.
74
Tous les musulmans doivent croire Mahomet sur parole. Pourquoi diriez-
vous ? Parce qu’il était connu, dit-on, pour son honnêteté. Pourtant n’est-ce
pas le même homme qui tortura Kinanâh, pour qu’il lui révélât l’endroit où
il gardait les économies de sa tribu, avant de le faire mettre à mort ? S’il était
prophète, il aurait trouvé lui-même ces cachettes.
D'autres contradictions avec la Bible
Pour le Coran, Jésus n’est qu’un simple humain fait de boue. Il ne menait pas
une existence céleste et n’a jamais été mis à mort. Cet enseignement
contredit les paroles du concerné lui-même. Mais lequel des deux disait la
vérité ? Pour cela prenons un juge neutre : la Torah, parole de Dieu, que les
juifs n’avaient pas intérêt à falsifier en faveur de Jésus. Que disent les
prophéties au sujet de la naissance de Jésus de Bethléem ? Dieu fit dire, par
exemple, au prophète Michée :
« Et toi, Ô Bethléem, Ephrata, celle qui est trop petite pour être parmi
les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui doit devenir chef
en Israël, dont l’origine est depuis les temps anciens, depuis les jours
des temps indéfinis. »
« C’est pourquoi il les abandonnera jusqu’au temps où celle qui accouche
accouchera réellement (…) et le reste de ses frères reviendra vers les
fils d’Israël. » Michée 5:2 et 3. »
Cette prophétie date du VIIIe siècle avant Jésus. Elle affirme que le Messie
viendrait de Bethléem. Par ailleurs. Le prophète ne dit pas qu’il existera ;
mais qu’il existe depuis les jours des temps indéfinis. Jésus lui-même n’a cessé
d’affirmer qu’il menait auparavant une existence céleste. Si nous ne croyons
pas en lui, croyons au moins aux prophètes. Jean-Baptiste, que mêmes les
pharisiens et tout le peuple d’Israël reconnaissaient comme prophète, rendit
témoignage que Jésus, six mois plus jeune que lui, existait avant lui. (Voir
Jean chapitre 1:29 et 30).
Mahomet contredisait ces prophéties, parce qu’il ne comprenait pas le
dessein de Dieu, ni la raison du sacrifice d’un être parfait pour racheter le
péché d’Adam. A-t-il jamais fait allusion à l’héritage du péché, à
l’imperfection ? Connaissait-il la perfection de la justice de Dieu ? Que nous
a-t-il appris ? Rien.
75
Jésus déclare que Dieu laisse momentanément la direction du monde à Satan
et que nous ne devons prendre part à aucune guerre que se livrent les
nations. Or, Mahomet dit tout le contraire, car il appelle les musulmans à
conquérir le monde au nom d’Allah, comme si Dieu était incapable d’y
arriver Seul.
Les hommes ont échoué dans leur tentative de changer le monde par la
force. Si Dieu devait passer par eux pour instaurer son royaume et détruire
les méchants, Il serait tenu en échec depuis la naissance de l’humanité ?
Pourquoi, comme l’exige le Coran, les chrétiens et les juifs ne sont toujours
pas dominés et ne sont pas en train de payer un impôt en état
d’humiliation aux musulmans ?
Parce que ce n’est pas la volonté de Dieu, mais le rêve fou d’un homme qui
réussit à se faire passer pour un prophète, en écrivant un livre dépourvu de
prophéties, plein d’incohérences et d’erreurs scientifiques ; tout en faisant
croire que la Bible, parole de Dieu, a été falsifiée. Allah ne dit-il pas en
sourate 15 : 9 : « En vérité, c’est nous qui avons fait descendre le Coran,
et c’est nous qui en sommes gardien. » Ne lit-on pas en Sourate 6 : 34 que
nul ne peut changer la parole d’Allah ?
Alors pourquoi Allah se plaint-il de la falsification de sa parole dans la Torah
et l’évangile, au point que leur lecture devienne un péché ? En conclusion,
soit l’accusation de falsification est fausse, soit ce texte est faux.
N’est-il pas curieux que le Coran accuse tous les autres livres sacrés d’être
falsifiés au point qu’il est interdit aux musulmans de les toucher ? N’est-ce pas
un stratagème ? En réalité, le Coran n’existe qu’à travers ses accusations, car
elles justifient le rejet de toutes les prophéties de Dieu et l’enseignement
pacifique du Christ. C’est l’œuvre d’un opposant et non celle de quelqu’un
qui corrobore la Bible.
Sans ces accusations, comment le Coran justifierait-il la mise à mort des
musulmans qui se convertiraient au judaïsme et le rejet de l’enseignement du
Christ auquel il prétend croire ? Pourtant entre le judaïsme et l’islam, la
différence est très mince. Sans ces accusations, l’islam disparaîtrait comme
une vapeur, car c’est ainsi qu’il justifie son existence, c’est son seul
fondement. Que dirait-on aux musulmans si tout à coup l’islam reconnaissait
que le message pacifique de Jésus n’était pas falsifié ?
En réalité, les musulmans ne croient pas au Coran parce qu’il aurait répondu
à toutes leurs questions et leur aurait fourni des raisons d’y croire ; ni en
76
Mahomet comme prophète parce qu’il aurait émis des prophéties exactes.
Tout est fondé sur une foi aveugle. Ils y croient parce qu’ils pensent que les
autres livres étaient bons, mais qu’ils sont devenus mauvais suite à des
falsifications. Etant donné qu’il leur a toujours été interdit de les consulter, ni
même de les toucher, cette supercherie a duré 1400 ans.
Est-ce normal de prétendre sauver les musulmans en leur imposant une
religion qu’ils ne peuvent quitter sans connaître la mort ? Combien de temps
encore les djihadistes verbaux vont pouvoir entretenir cette illusion ? On
doit donc s’attendre à ce que leurs attaques et leurs mensonges s’intensifient
à mesure que se dévoile la duperie. Un livre saint doit pouvoir apporter
dans ses pages ses propres raisons d’y croire. Sa sainteté doit se baser sur des
faits et non sur de fausses accusations portées contre les autres.
Par ailleurs, un prophète doit être un modèle de vertu, de sens moral et de
respect de la vie. Il ne peut pas être un assassin, un violeur, un voleur, un
faiseur d’esclaves, quelqu’un totalement dénué d’empathie, au point
d’usurper la femme de son propre fils parce qu’il ne parvient pas à dominer
ses pulsions sexuelles, allant jusqu’à partager le lit d’une fillette qui n’avait
pas atteint sa maturité sexuelle. Pouvez-vous imaginer votre fille de neuf ans
sous un homme qui aurait pu être son grand-père ?
Cela est si vrai que cette coutume se perpétue dans certains pays musulmans.
Des djihadistes verbaux essaient de construire des chronologies
généalogiques et des hadiths imaginaires pour sauver l’honneur de celui qui
nous a trompés. Ils prétendent qu’Aïcha était une adolescente. Lisez Sahih
Boukhari 3849 et 6130 au sujet d’Aïcha. Par ailleurs, Coran 65:4 confirme
cette pratique. Car tout ce que faisait Mahomet de bon ou de mauvais, il le
légitimait dans son livre. Ainsi on peut lire en sourate 65:4 :
« Si vous avez des doutes, la période d’attente de vos femmes qui n’espèrent
plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui
n’ont pas encore de règles. »
Qui parle ici ? Dieu ? C’est Mahomet qui s’exprime. Est-il juste de prendre la
virginité d’une fillette qui n’a pas encore atteint sa maturité sexuelle et de la
renvoyer après seulement trois mois ? Ce ne sont pas des lois justes de Dieu,
mais des lois faites par ces hommes-là pour leur seul plaisir sexuel. Ainsi, le
Coran autorise les hommes, quel que soit leur âge, à avoir des rapports
sexuels avec des filles qui n’ont pas encore atteint leur puberté sans même
fixer de limite minimale d’âge. Quelqu’un a écrit ceci :
77
« Il est communément admis par la majorité des musulmans ainsi que
par la majorité des autorités religieuses musulmanes, que Mahomet a
épousé Aïcha quand elle avait 6 ans, et qu’ils ont eu leurs premiers
rapports sexuels quand elle avait 9 ans. Il est par conséquent
mensonger de mettre sur le même niveau les autres théories qui
prétendent qu’Aïcha aurait été plus âgée […] »
« Le hadith en question qui révèle le fait qu’Aïcha avait 6 ans quand
Mahomet l’a épousée, et 9 ans quand ils ont eu leurs premiers rapports
sexuels, n’est pas un hadith contesté, mais un hadith reconnu comme
authentique par la plupart des autorités musulmanes. Il s’agit du hadith
114 dans le Sahih de Muslim. »
Pour croire en toute sagesse en un homme, vous devez le connaître. Or, ce
n’est pas dans le Coran que vous allez connaître vraiment l’homme qui se
disait messager d’Allah, le bel exemple, mais dans des hadiths. Les imams ne
sont pas là pour dire des choses qui ne glorifient pas leur prophète. Leur vie
et leur place en dépendent. C’est à vous de vous renseigner.
Source apocryphe du récit Marial du Coran
On sait aujourd’hui avec certitude que certains récits de la vie de Jésus
trouvés dans le Coran ont pour origines des livres apocryphes, c’est-à-dire
des livres qu’on n’a pas jugé bon d’intégrer dans le canon biblique du fait de
leur invraisemblance. Il existe plus de soixante-dix apocryphes chrétiens et
plus de soixante apocryphes de l’ancien testament. On lit en Sourate 19, à
partir du verset 22 au sujet de Marie :
« Elle devint grosse de l’enfant, et se retira dans un endroit éloigné. Les
douleurs de l’enfantement la surprirent auprès d’un tronc de palmier
...]
« Quelqu’un lui cria de dessous elle : « Ne t’afflige point. Ton Seigneur a
fait couler un ruisseau à tes pieds.
« Secoue le tronc du palmier, des dattes mûres tomberont vers toi.
Mange et bois, et console-toi ; et si tu vois un homme, dis-lui : « J’ai
voué un Jeûne au Miséricordieux ; aujourd’hui, je ne parlerai à aucun
homme ».
78
Elle alla chez sa famille, portant l’enfant dans ses bras. On lui dit : « Ô
Marie ! Tu as fait une chose étrange. Ô sœur d’Aaron ! Ton père n’était pas
un homme méprisable, ni ta mère une femme suspecte ». Marie leur fit signe
d’interroger l’enfant. Comment, dirent-ils, parlerons-nous à un enfant au
berceau ?
« Alors il dit : Je suis le serviteur de Dieu ; il m’a donné le livre et m’a
constitué prophète. Il a voulu que je sois béni partout où je me trouve ;
Il m’a recommandé de faire la prière et l’aumône tant que je vivrais. »
Or, aucun des quatre évangiles n’a mentionné cette histoire. En revanche, on
la trouve dans un livre apocryphe (l’évangile du Pseudo-Matthieu) paru vers
355 après Jésus et dans lequel on pouvait lire :
« Et le troisième jour, Marie, se sentant fatiguée à cause de la chaleur
dans le désert, dit à Joseph qu’elle voulait se reposer quelques instants
sous un palmier. Puis elle leva les yeux et vit les branches chargées de
fruits (des dattes).
« Elle dit j’aimerais avoir quelques fruits si c’est possible. Aussitôt
l’enfant Jésus leva les yeux avec un sourire joyeux et, s’adressant au
palmier dit : Envoyez-nous un peu de fruits. Aussitôt le palmier s’inclina
vers eux, et ils mangèrent. »
Ce récit ne concorde pas avec le reste de l’évangile. Il a été visiblement
inventé. Par ailleurs, Jésus naquit dans une étable, nous disent les évangiles,
et Marie n’était pas la sœur d’Aaron. Les israélites n’avaient pas pour
habitude d’appeler « sœur » ou « frère » une descendance, surtout si elle était
séparée par plus de mille ans, mais « fils » ou « fille ». Par exemple, des juifs
appelaient Jésus « fils de David » grâce à sa lignée royale, et non « frère de
David ».
Myriam aurait dû être appelée « fille d’Aaron », et non « sœur d’Aaron ». Si,
néanmoins, on continue de garder le terme « sœur d’Aaron » dans le Coran,
c’est qu’il a toujours exprimé l’idée du rédacteur.
Certes, faisant allusion à la fratrie religieuse, lorsqu’on s’adresse directement
aux concernés, ou lorsqu’ils sont de la même génération, on peut parler de
« frère » ou de « sœur » sans qu’il y ait une fraternité directe et immédiate,
mais pas lorsque cette sororité ou cette fraternité concerne une personne
vivant il y a plus de 1500 ans. C’est comme si on parlait de « sœurs ou de
« frères » d’Aaron pour désigner les juifs d’aujourd’hui.
79
De surcroît, Marie était fille unique. Sa mère s’appelait Anne ou Anna et son
père, Joachim, ou Yehoyakim. D’autre part, elle n’avait pas la même filiation
qu’Aaron. Marie et Joseph étaient, tous deux, de la tribu de Juda, alors
qu’Aaron était de la tribu de Lévi. Dieu pouvait-Il se tromper ? Soulignons
que Jésus n’a reçu aucun livre. Les évangiles furent écrits après sa mort.
Le seul livre entièrement prophétique donné aux chrétiens Lee seull livree entièrementt prophétiquee donnéé auxx chrétienss L s e u l i v r e n t i è r e m e n p r o p h é t i q u d o n n a u c h r é t i e n L e s e u l l i v r e e n t i è r e m e n t p r o p h é t i q u e d o n n é a u x c h r é t i e n s
Le seul livre du Nouveau testament que Dieu ait donné directement à
l’homme par l’intermédiaire du Christ ressuscité qui, lui-même, a chargé un
ange de le transmettre à Jean, est celui de l’Apocalypse que, d’ailleurs,
rejette le Coran. Ce fut une vision éveillée pendant laquelle le disciple Jean
écrivait instantanément ce qu’il voyait. Il débute en ces termes :
« Révélation de Jésus, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses
esclaves les choses qui doivent arriver bientôt. Et il a envoyé son ange,
et par celui-ci il l’a présenté en signe à son esclave Jean ». Apocalypse
1:1.
Ne serait-il pas sage de voir ce que dit ce livre avant de le rejeter. Nous
aurons le temps d’examiner ces soi-disant prophéties pour voir si elles
viennent vraiment de Dieu, ou si elles ne sont que des propos dénués de
sens, s’offrant à toutes sortes d’interprétations. Quoi qu’il en soit, le livre de
l’Apocalypse reste mystérieux pour la presque totalité des chrétiens.
Ceux-ci n’auraient donc aucune raison de le falsifier. Personne jusqu’à
présent n’est parvenu à l’expliquer avec justesse dans sa totalité. Peu de gens
s’y réfèrent. S’il y a un livre dont on ne peut pas qualifier de falsifié, c’est
bien celui-ci. (Apocalypse signifie Révélation).
Ce livre s’adresse aux générations des derniers jours dont nous faisons aussi
partie. Si on avait intégré des livres apocryphes dans le canon biblique, les
évangiles auraient perdu de leur crédibilité. Le Coran est venu après les
évangiles et la Bible des juifs, mais désire que ce que racontent les évangiles
et la Bible concorde avec ses récits douteux.
Certes, les miracles sont courants dans la Bible, et si Dieu avait voulu faire
parler un bébé d’un jour, qui aurait pu s’y opposer ? Mais ce livre est apparu
des centaines d’années après la mort de Jésus-Christ, comme sorti de nulle
part et surtout, aucun des quatre évangiles n’a mentionné cette histoire qui,
pourtant, ne pouvait passer pour une anecdote.
80
Il ne faut pas oublier que Jean, l’un des rédacteurs de la vie de Jésus, de trois
épitres et du livre de l’Apocalypse, avait recueilli chez lui la mère de Jésus,
cela, depuis le jour de la mort du Christ jusqu’au décès de Marie. Pourquoi
celle-ci lui aurait caché ces faits ? L’auteur laisse supposer que les proches de
Marie ignoraient sa grossesse avant la naissance de l’enfant. Alors que la
Bible dit le contraire. L’ange Gabriel déclara à Marie :
« …Voici qu’Elisabeth, ta parente, a conçu elle aussi un fils dans sa
vieillesse, et ce mois est pour elle le sixième mois pour celle qu’on
appelle « stérile ». Car pour Dieu aucune déclaration ne sera chose
impossible… »
« Marie donc se leva en ces jours-là et se rendit en hâte dans le pays
montagneux, vers une ville de Juda, et elle entra dans la maison de
Zacharie et salua Elisabeth. Eh bien, quand Elisabeth entendit la
salutation de Marie, le tout petit enfant dans sa matrice bondit ; et
Elisabeth fut remplie d’Esprit Saint et elle cria avec un grand cri et
dit :
« Bénie es-tu entre les femmes, et béni est le fruit de ta matrice !
Comment se fait-il que j’aie le privilège de voir la mère de mon Seigneur
venir à moi. Car voici, quand le son de ta salutation a frappé mes
oreilles, le tout petit enfant dans ma matrice a bondi d’allégresse. » Luc
1:36 à 44.
Lorsqu’ Auguste César décréta un recensement dans tout l’empire, et que
Quirinus était gouverneur de Syrie, Luc continue en ces termes :
« Et tous les gens allaient se faire enregistrer, chacun dans sa propre
ville. Naturellement, Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de
Nazareth, pour se rendre en Judée, à la ville de David qui s’appelle
Bethléem – parce qu’il était un membre de la maison de la famille de
David – afin de se faire enregistrer avec Marie qui, comme promis, lui
avait été donnée en mariage et qui était alors dans un état de grossesse
avancée. » Luc 2:3 - 5
Donc, tout l’entourage de Marie était au courant de sa grossesse, y compris
son fiancé Joseph, lequel était présent dans l’étable le jour de la naissance de
81
Jésus, nous raconte la Bible. Myriam, ou Marie, mère de Jésus, a
probablement été confondue dans le Coran avec l’autre Marie du
Pentateuque, vraie sœur d’Aaron et sœur de Moïse, au sujet de laquelle on
lit en Nombres 26:59 :
« Et le nom de la femme
d’Amram était Jokébed, fille
de Lévi, que sa femme
enfanta à Lévi, en Egypte. À
son heure elle enfanta à Amram : Aaron, Moïse et Marie (Myriam), leur
sœur. » Environ 1568 ans séparent les deux Marie.
Auteurs : Christian's David's Family, Suisse
Texte extrait du livre La Science, Dieu Et Les Livres Sacrés, pages 49 à 66.
Commentaires
Enregistrer un commentaire